Fiston : « Qu’est-ce que tu fais? »
Maman : « Je range les vêtements.»
Fiston : «Encore!»
À ma grande surprise (et satisfaction, je dois l’admettre), il semble que mon fils ait remarqué que j’en étais à ma troisième brassée de lavage de la journée! Soyez sans crainte, je me suis fait un plaisir de rapporter ces paroles à mon tendre époux le soir venu.
jeudi 30 juin 2011
lundi 13 juin 2011
Qui a dit que travailler de la maison était reposant?
J’ai le privilège de pouvoir travailler de la maison. Cet arrangement me permet d’être plus disponible pour mon fiston, d’épargner temps et argent côté transport tout en rendant possible une petite brassée de lavage pendant ma pause-déjeuner. Malgré tout, la flexibilité de mon horaire juxtaposée aux avantages d’être « libre » et toujours tout près portent parfois à confusion. Aussi merveilleux que cela puisse paraître, travailler de la maison comporte aussi son lot de désagréments.
Qui a dit que travailler de la maison était reposant? C’est comme si le mot « maison » plongeait complètement dans l’ombre le terme « travailler ». À titre d’exemple, voici un éventail des demandes (à l’extérieur du cadre de mon emploi) que l’on m’a adressées dernièrement : bénévolat à la garderie, surveiller l’installateur de système d’alarme chez un membre de la famille en mi-journée, appel de dernière minute pour la mise en place d’un événement-bénéfice, rédaction d’un texte «pour hier» et j’en passe. Geneviève « to the rescue! ».
Soyons clair, j’apprécie mon statut et suis heureuse d’en faire profiter mon entourage lorsque cela est possible. Toutefois, qu’on se le tienne pour dit : Travailler de la maison : c’est travailler de la maison.
Cette expression rime aussi avec : limites. Travailler de la maison est sans contredit un avantage que je chéris tous les jours. Toutefois, la recherche d’équilibre demeure une quête de tous les instants comme pour tous les parents. Alors, à moi de jouer en choisissant les balles avec lesquelles je souhaite jongler!
Qui a dit que travailler de la maison était reposant? C’est comme si le mot « maison » plongeait complètement dans l’ombre le terme « travailler ». À titre d’exemple, voici un éventail des demandes (à l’extérieur du cadre de mon emploi) que l’on m’a adressées dernièrement : bénévolat à la garderie, surveiller l’installateur de système d’alarme chez un membre de la famille en mi-journée, appel de dernière minute pour la mise en place d’un événement-bénéfice, rédaction d’un texte «pour hier» et j’en passe. Geneviève « to the rescue! ».
Soyons clair, j’apprécie mon statut et suis heureuse d’en faire profiter mon entourage lorsque cela est possible. Toutefois, qu’on se le tienne pour dit : Travailler de la maison : c’est travailler de la maison.
Cette expression rime aussi avec : limites. Travailler de la maison est sans contredit un avantage que je chéris tous les jours. Toutefois, la recherche d’équilibre demeure une quête de tous les instants comme pour tous les parents. Alors, à moi de jouer en choisissant les balles avec lesquelles je souhaite jongler!
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