lundi 26 décembre 2016

Soupers de famille...


La période des Fêtes est (pour plusieurs d’entre nous) synonyme de soupers de famille.

Les convives arborent leur plus beau sourire (dans leurs plus beaux atours ;-) parfois pour faire plaisir ou tout simplement heureux de se retrouver en famille. Toutefois, une chose est certaine : nous sommes tous pareils (sans nécessairement suivre le même itinéraire sur le chemin de vie). Dans notre baluchon, nous avons tous nos défis à relever, nos réussites, nos erreurs du passé, nos failles, nos travers, nos talents, nos valeurs, notre personnalité, nos craintes, nos peurs, nos petits jardins secrets, nos rêves, nos frustrations, nos démons (minuscules ou gros – c’est selon) qu’on aimerait bien exorciser, nos déceptions, nos grandes aspirations (versus nos modestes réalisations), nos blessures, nos envies de paix et notre fervent désir de devenir une version améliorée de nous-même lorsqu’on sera « grand ».
Peu importe qui est assis à votre droite, à votre gauche, en face ou de biais : tout un chacun porte son bagage. Alors, pourquoi ne pas troquer l’envie, la comparaison, les jugements, les suppositions et tout ce qui ralenti nos pas pour se laisser porter par la légèreté.
Vivre ma vie en harmonie avec la personne que je suis. Voilà le jardin que je cultiverai fièrement en prenant plaisir à le faire « fleurir », l’admirer et l’apprécier.
Que 2017 soit douce, heureuse, sereine et « totally you » !

La photo qui dit tout...


mardi 29 novembre 2016

« Ice Cream Sodas » pétillants de saveur et de bonheur

Lorsque mon fils a fait son entrée « fulgurante » dans notre monde, j’étais loin de me douter que je prendrais le café avec ma grand-maman adorée dans le même hôpital, près de 11 ans plus tard.
Alors que nous longeons le corridor en direction de la salle commune des résidents, ma grand-maman pousse son déambulateur le regard baissé en comptant les losanges bleus du parquet. Une décennie plus tôt, littéralement 3 étages plus bas, j’avais le regard inquiet « fixé » sur les étoiles artificielles illuminant le plafond du corridor alors qu’on me roulait sur une civière en direction de la salle d’opération pour la livraison express de mon petit garçon. J’insiste sur « petit » puisque mon ange ne pesait qu’un vigoureux 3 livres et 15 onces de bonheur et de santé (mais ça, c’est une autre histoire! Lire: "This is the story of Samuel", 17 août 2011)
Tandis que nous partageons une collation en jouant à « Go Fish » (version adaptée), les souvenirs avec ma marraine, ma chère grand-maman, défilent à la vitesse Grand V :
-Les soirées de grandes fêtes passées à roupiller sur les manteaux de fourrure au doux parfum
- Le coffre à bijoux doré rempli de trésors étincelants bien rangés que je m’amusais à admirer et dans lequel on me permettra de piger des années plus tard à l’occasion des beaux jours
- Les « Ice Cream Sodas » pétillants de saveur et de bonheur
- Le menu du dimanche après la messe : les incomparables grilled cheese et hot dogs dans la grillette
- L’odeur réconfortante du rôti de porc, des patates pilées & persil accompagnées de purée de carottes et navets dont elle seule avait le secret
- Les délicieux desserts faits maison cachés dans la boîte à pain (vous aurez compris que la gourmandise fait partie intégrante de mes souvenirs d’enfance ;-)
- Les épisodes des Filles de Caleb que nous écoutions ensemble religieusement
- Le nombre de fois qu’elle a dû fermer l’œil lors des visites nocturnes de mon copain alors qu’il passait par la fenêtre de ma chambre au sous-sol (adolescents rusés vs sagesse futée)
- L’argenterie, la jolie verrerie, les lustres chatoyants, les linges à vaisselle repassés et le tapis bleu si douillet d’une maison toujours impeccablement rangée et chaleureuse
Je suis si choyée de pouvoir partager un café avec ma grand-maman de 91 ans.
Une femme au cœur d’or que j’admire pour sa force de caractère (dont le personnel pourrait attester ;-) et sa sérénité qui l’accompagne encore aujourd’hui malgré le contrôle sur sa mémoire et sa vie qui lui échappe doucement…
Je t’aime chère grand-maman
Publiée le 30 novembre 2016

jeudi 24 novembre 2016

Triste deuil des « sœurs amies »

Famille ne rime pas nécessairement avec complicité et harmonie
Être sœurs comme deux contraires qui s’opposent
À des lieues l’une de l’autre
Nous invitant tristement à faire notre deuil des « sœurs amies »
Dans une galaxie de frictions, de tensions et de déceptions
Certain est le chagrin de la maman qui est prise entre ses deux océans
Mais comment faire autrement
Lorsque c’est si difficile d’être ensemble et de faire semblant
Malgré tout, l’amour et l’espoir seront toujours au rendez-vous
Pour celle à qui on souhaite tendrement tout le bonheur du monde.

jeudi 17 novembre 2016

Toast à l'amitié



Un déjeuner improvisé
Où trois femmes et mamans au parcours différent
Discutent (de tout et de rien)
Partagent (leurs inquiétudes et leurs rêves)
Et rient (parce que ça fait tellement de bien) 
En sirotant un café (anticipant déjà la prochaine rencontre parce cette fois-là, ce sera du vin ;-)
L’imparfait est au menu et la mère indigne est bienvenue
« Une chance qu’on s’a… »* chères dames de coeur
Toast à l’amitié (et à la jolie vaisselle sale qui témoigne de ces moments de bonheur ;-) !

*« Une chance qu’on s’a », chanson de Jean-Pierre Ferland

lundi 14 novembre 2016

Mes petits bonheurs du dimanche...


Fiston en action (sans rappel de ses parents;-). Un pur bonheur!
Perco & Tricot
Note: la technique de "tricot avec les bras" deviendra plus tard un exercice de détermination...
Café automnal...

Jouer (travailler;-) à l'extérieur sous un soleil radieux
Difficile la vie de chat!

Une pose/pause pour vous;-)

Que votre semaine soit merveilleuse et constellée de petits bonheurs solo ou à partager!

"Rien ne serait arrivé si je n’avais pas changé de coiffeur."

  Exercice proposé par Éric-Emmanuel Schmitt dans son cours de maître écriture : Écrivez une courte nouvelle commençant par : « Rien ne s...