mercredi 17 août 2011

This is the story of Samuel

Our son was born at 36 weeks (more precisely, at 36 weeks and 1 day). For premature babies, every day counts. His weight: an energetic 3 pounds and 15 ounces! This is the story of Samuel, my every day inspiration.

At 31 weeks, I was diagnosed with pre-eclampsia. I knew what it was because a friend of mine was seriously afflicted by this condition while pregnant with her second child. In the end, all went well for her and the baby. Nevertheless, I was scared and worried. As the days and weeks went by, the doctors established our baby had a growth restriction. One more concern to add to my anxious-pregnant-woman’s list! Therefore, the baby and I were closely monitored. Trips to the hospital every two or three days were my new job. Not even my blue arms from the many blood tests could tarnish the wonderful gift of being pregnant. It was the most important role of my life. Consequently, I followed the doctor’s recommendations to the letter and did as little as possible. Eat well, rest, sit, read, sleep, watch TV, go to my doctor’s appointments was all I did. Taking care of the physical aspect was easy but disciplining the mind was a very different story. I had to let go; totally surrender and hope everything would be okay.

Samuel was not even born yet and there he was teaching me amazing lessons of life. Despite his low weight (he was in the 3rd percentile on the growth chart), he was strong and vigorous at every check-up and on every ultrasound. My “Samuel to be” was all there. Small but thriving!

It was just a question of time before the doctors concluded I should be induced in order to maximise the baby’s growth. This way, we could better control how much went in his little tummy. Eventually, the Big-Nerve-Racking-Day arrived. My scenario of the perfect delivery vanished when a well-intentioned nurse in training poked my arm to install the intravenous line (she was probably really nervous…). Suddenly, I felt like I was drifting away… “Vagal chock” said the head nurse as she pulled the plug next to my bed to call-in the entire medical crew!

Before I knew it, a dishevelled gynaecologist was in the room (wondering what the “h…” happened!) surrounded by a squad of nurses. The baby’s heart beat was decelerating so there was no time to be wasted. As they were rushing me through the hallway for an emergency C-Section, all I could think of in this critical moment was: “Whatever happens, happens”. I was so serene that I was wondering if the nurse who was out of breath from pushing my stretcher would make it to the OR. Our final destination: a bright and cold room. A few minutes later, a masked lady told me everything would be ok before putting me to sleep. Behind the doors, my poor husband felt hopeless and apprehensive while this frantic commotion was going on.

What seemed like endless minutes later, he became a father when a nurse asked him if he could hear his son’s first cry. A moment he will never forget (I was still out cold!). Samuel, weighing a healthy 3 pounds 15 ounces was born! Minutes later, I met my son for the first time. I remember this instant as if it happened 30 seconds ago. Looking at his brilliant dark eyes, I thought: “He’s my son”. I was meeting my baby boy for the first time: a strange and wonderful feeling all at the same time (I have to admit being under morphine at that point might have altered my thinking a bit). Regardless, my angel was born!

Since that exact minute, 5 years ago, Samuel never stopped impressing me and teaching me the great lessons of life. He’s my inspiration to become a better person and an improved version of myself.

My husband and I consider ourselves extremely fortunate to have brought into this world an amazing and healthy little boy (BTW, not so little anymore… from 3% at birth, he is now in the 95th percentile on the growth chart!) We would love to give a little brother or sister to Samuel. Two miscarriages later, this is still a strong desire. Our family won’t give up because we believe in the miracles of life!

samedi 6 août 2011

Plaisirs d'été

Des moments parfaits à craquer sur le vif alors que le chant des huards se fait entendre au loin :
- le crépitement d’un feu par une belle nuit étoilée;
- fiston qui s’empare de son festin tardif pour aller le déguster seul sous sa petite tente; s’ensuivent d’heureux « crounch-crounchs » : témoignage de bonheur et d’indépendance;
- une baignade dans le lac sous la pluie alors que le soleil pointe derrière un nuage;
- le clapotis apaisant de la pluie sur la toiture;
- le soleil, le vent, les vagues…
- une petite cousine qui cherche les câlins de son « grand » cousin;
- fous rires d’enfants alors que l’heure du coucher est passée depuis longtemps;
- douce discussion mère-fils sur le quai;
- un orchestre flottant – espace-temps délimité par l’écho de ce plaisir musical
- contempler mon petit alors qu’il roule fièrement à « deux roues » depuis quelques jours : comme un grand!;
- une première ballade à bicyclette à « deux roues » jusqu’au village : célébrée au bar laitier;
Summer bliss…

jeudi 30 juin 2011

La vérité sort de la bouche des enfants

Fiston : « Qu’est-ce que tu fais? »

Maman : « Je range les vêtements.»

Fiston : «Encore!»

À ma grande surprise (et satisfaction, je dois l’admettre), il semble que mon fils ait remarqué que j’en étais à ma troisième brassée de lavage de la journée! Soyez sans crainte, je me suis fait un plaisir de rapporter ces paroles à mon tendre époux le soir venu.

lundi 13 juin 2011

Qui a dit que travailler de la maison était reposant?

J’ai le privilège de pouvoir travailler de la maison. Cet arrangement me permet d’être plus disponible pour mon fiston, d’épargner temps et argent côté transport tout en rendant possible une petite brassée de lavage pendant ma pause-déjeuner. Malgré tout, la flexibilité de mon horaire juxtaposée aux avantages d’être « libre » et toujours tout près portent parfois à confusion. Aussi merveilleux que cela puisse paraître, travailler de la maison comporte aussi son lot de désagréments.

Qui a dit que travailler de la maison était reposant? C’est comme si le mot « maison » plongeait complètement dans l’ombre le terme « travailler ». À titre d’exemple, voici un éventail des demandes (à l’extérieur du cadre de mon emploi) que l’on m’a adressées dernièrement : bénévolat à la garderie, surveiller l’installateur de système d’alarme chez un membre de la famille en mi-journée, appel de dernière minute pour la mise en place d’un événement-bénéfice, rédaction d’un texte «pour hier» et j’en passe. Geneviève « to the rescue! ».

Soyons clair, j’apprécie mon statut et suis heureuse d’en faire profiter mon entourage lorsque cela est possible. Toutefois, qu’on se le tienne pour dit : Travailler de la maison : c’est travailler de la maison.

Cette expression rime aussi avec : limites. Travailler de la maison est sans contredit un avantage que je chéris tous les jours. Toutefois, la recherche d’équilibre demeure une quête de tous les instants comme pour tous les parents. Alors, à moi de jouer en choisissant les balles avec lesquelles je souhaite jongler!

lundi 18 avril 2011

Plonger

Samedi dernier, j’ai accompagné mon fils à ses leçons de natation. Pour la première fois, ma présence n’était pas requise à ses côtés. L’eau froide de la piscine n’allait certainement pas me manquer mais une partie de moi devait faire son deuil de notre duo aquatique. Afin qu’il puisse plonger vers l’indépendance, je devais le laisser aller, en solo. L’instinct maternel nous pousse parfois à protéger notre progéniture en préparant le terrain pour eux ou en leur tenant la main peut-être un peu trop longtemps. Naturellement, par ces gestes d’amour, nous souhaitons simplement nous assurer de leur bien-être et bonheur. Pour y arriver, nous tâchons de leur transmettre de bonnes valeurs, de les valoriser, d’entretenir la communication tout en assurant la discipline et leur offrant un cadre sécurisant. Bref, on les guide sur le chemin de la vie mais il faut également apprendre à les laisser voguer par eux-mêmes.

Ainsi, notre sortie à la piscine illustre bien cette étape : en route vers l’autonomie. Être présente et disponible sans couver ou surprotéger. Malgré tout, soyez assurés que la maman n’était pas loin de fiston, prête à plonger à la moindre alerte! Alors qu’il était assis fièrement sur le bord de la piscine, je ne pouvais faire autrement que d’observer mon petit bonhomme devenir grand. Il attendait patiemment le signal de sa monitrice avant de s’élancer dans l’eau, un immense sourire aux lèvres. Avec une énergie explosive, il nageait tant bien que mal vers son institutrice qui l’attendait les bras ouverts. On pouvait lire la fierté dans ses yeux alors qu’il tentait de reprendre sa respiration en toussotant les quelques gorgées d’eau chlorées ingurgitées pendant sa course olympique. Pendant ce temps, les yeux brillants et humides, un énorme sourire accroché au visage, le pouce en l’air, suivi d’applaudissements traduisaient toute la fierté d’une mère.

Une fois ressaisie, j’ai jeté un regard autour de moi. En examinant certains parents occupés soit, à pianoter sur leur BlackBerry ou à lire un livre, je me suis dit : « They must think, what a crazy lady I am! » Cette pensée m’a effleuré l’esprit seulement quelques secondes avant qu’un « So what? » n’éclabousse cette idée. Dès lors, mon attention était déjà reportée sur mon champion en devenir alors que sa fan numéro 1 reprenait ses pompons (façon de parler mais qui sait!) et l’encourage à poursuivre sa lancée!

lundi 28 mars 2011

Enfant sage

Des paroles si sages malgré ton jeune âge
Dignes d’être citées au même titre que les plus grands de ce monde
Tu ne cesses de m’impressionner, de m’enseigner, de me guider
Ton ingéniosité, ta détermination, ta curiosité, ton sens de l’humour,
Ta générosité et ton empathie font de toi un amour de petit garçon
Je ne peux qu’admirer ce que tu deviens au fil du temps
En marchant à tes côtés, je me sens si privilégiée que tu sois mon enfant.

Des anges dans la neige

Que toi et moi
À contempler un ciel sans nuage
Balayant joyeusement le sable hivernal à coup de brasses
Alors qu’un sourire angélique illumine ton visage
Et que la plénitude emplit mon cœur de maman
Des anges dans la neige se dessinent
Étincelants témoignages de ces précieux instants de bonheur.

"Rien ne serait arrivé si je n’avais pas changé de coiffeur."

  Exercice proposé par Éric-Emmanuel Schmitt dans son cours de maître écriture : Écrivez une courte nouvelle commençant par : « Rien ne s...